Pourquoi un nouveau spectacle anti-crise ?

Fabrice, pour commencer cette interview, que penses-tu de la crise ? Comment la perçois-tu dans les entreprises, chez nos clients ?
On parle de crise pour tout et les médias entretiennent ce marasme en évoquant le sujet quotidiennement. Mais derrière ces crises, il y a beaucoup de situations différentes : le changement permanent de certaines entreprises qui évoluent, la réalité de secteurs économiques en perte de vitesse ou voués à disparaître, le quotidien tragique de certaines personnes et les craintes imaginaires d’autres. Oui, des restrictions budgétaires et des baisses de chiffres d’affaire existent mais nous rencontrons dans les entreprises beaucoup d’enthousiasme et d’envie de se battre.

Pourquoi avoir décidé de créer un nouveau spectacle sur le thème la crise ou de la morosité ? Quels sont les objectifs de cette nouvelle pièce ?
On voulait faire rire d’un sujet présenté souvent avec gravité. Parce que le rire permet de prendre de la distance et de voir autrement. Il est important de dépasser les amalgames et de permettre à chacun de mieux réfléchir sur ce qu’il vit. C’est en relativisant, en développant la créativité de chacun que les entreprises pourront mieux s’adapter et répondre aux défis d’un contexte économique qui les malmène.

Tu nous parles de ton scénario ? Raconte-nous un peu l’histoire…
C’est une perception de la crise au travers d’un salon de coiffure, mais ce pourrait être n’importe quelle entreprise. Un parcours entre le déni, la dramatisation, le chacun pour soi, la mauvaise communication, la peur de l’avenir, les solutions absurdes, le mirage du contrôle comme unique solution. Et une réflexion sur la confiance, la solidarité, l’esprit d’initiative et un management de proximité, de valorisation et d’accompagnement.

Dans quels contextes peut-on proposer et conseiller ce spectacle ?
C’est un spectacle qui divertit tout en disant des choses graves. Il peut être présenté lors de séminaires tous publics, mais aussi en ouverture de séances de travail lorsque une entreprise réfléchit sur son évolution.

Est-il interactif ?
Il peut être interactif. Cela permet alors au public de réfléchir sur les freins aux adaptations face au changement économique. Il permet aussi d’impliquer les collaborateurs en leur demandant d’imaginer des pistes pour aller vers plus d’efficacité collective. Il touche aussi, en premier lieu, les managers en les questionnant sur leur rôle en période de crise.

Pour conclure sur ce thème de la morosité, un petit conseil ? Une idée ?
Garder le cap de l’enthousiasme et donner confiance aux équipes…

 

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