En mai, fête ce qu’il te plaît !

Comptine laborieuse…

1ermai« Quand je pense que, ce jour-là, je paie mes employés à se réjouir de glander ! » pleure le patron.

« Et si j’accouche ce jour-là, je fais comment, moi ? » se lamente la femme enceinte.

« Qui fête le travail, fête les travailleurs ! Car sans eux, point de travail ! » rappelle le syndicaliste.

« Ce qui me travaille, c’est ce que je vais bien pouvoir faire ce jour-là … » s’inquiète le rentier.

« De mon temps, on le FAISAIT, le travail ! » s’indigne le retraité.

La Fête du Travail ne fait pas l’unanimité.

Et pourtant, quand les pluies d’avril tendent à s’éterniser, c’est plus fort que moi.

Je guette le premier brin de muguet et je rejoins le défilé en criant à tous les passants :

« En mai, fête ce qu’il te plaît ! ».

Alors, croyez-moi : ce jour-là, je ne chôme pas !

(1)  Tripalium : (latin populaire) instrument de torture à trois pieux qui, par extension, a donné le mot « travail », lequel désignait autrefois l’état d’une personne qui souffre, puis a été étendu aux occupations nécessitant des efforts pénibles (les « hommes de peine »), et enfin à toutes les activités de production.

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Commentaires

  1. par catherine

    moi non plus je n’ai jamais compris que l’on fêtait le travail sans travailler ta grande soeur de Bruxelles

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