Jean-Marc Rousseau

Jean-Marc Rousseau

Scénariste, comédien, formateur
Sa bio :

Bac G2 technologique en poche, après diverses expériences dans le domaine bancaire, jobs d’été et autres stages, Jean-Marc a rapidement travaillé comme comptable dans une entreprise de BTP. Très belle expérience, riche en découverte humaine et contacts, pendant 5 ans. À ce stade on peut se demander comment il a sauté le pas, de comptable à comédien ? Par accident ! Pas au sens figuré mais au sens propre. Victime d’un accident de la route, la sécurité (c’est vraiment l’affaire de tous, cela n’arrive pas qu’aux autres) et la mise à l’écart, ont pris tout leur sens. Hospitalisé, il a découvert le métier d’acteur pendant le tournage d’un film « Asphalte » de Denis Amar, film qui avait pour cadre l’hôpital où Jean-Marc séjournait. Il y a découvert Jean-Pierre Marielle, dont les répliques sonnent encore à ses oreilles. « Quoi, qu’est que vous avez à me regarder comme ça ? Elle vous plait pas ma gueule ? » Un refrain qui ne le quittera plus. Il choppe le virus du théâtre et décide de remplacer ses « maux » par les « mots », ceux d’auteurs… Devenu acteur, Jean-Marc ose montrer « sa gueule » et dépasser sa timidité. Sa première expérience se déroula avec l’Abbé Pierre, pour un spectacle plein de finesse et de joie. Croyant ou pas, on est scotché par l’œuvre de cet homme. Passons les 15 premières années de cinéma, théâtre, et télévision, et du tac au tac, voici venu le temps du Théâtre à la Carte. Depuis 10 ans, Jean-Marc y exerce avec passion et conviction les fonctions de scénariste, concepteur, formateur, comédien, mettre d’œuvre de Murder Party et de beaucoup d’autres actions fédératrices. Car c’est, tourné vers les autres, qu’il dit avoir le plus avancé. Au fait ! Jean-Marc a revu Jean-Pierre Marielle récemment, sur un téléfilm de Josée Dayan. Jean-Marc lui a conté son histoire d’hôpital, il a souri et pudiquement, et ils se sont dit "Merci …Merci…"

Ses articles
securite-professionnelle

La sécurité si j’mens !

Il est un fait certain qu’en matière de sécurité professionnelle, on cherche à toucher l’individu pour qu’il prenne conscience que son comportement, est un comportement à risque, pour lui, pour l’autre, pour la société pour laquelle il travaille. L’idée que les messages se banalisent au fil du temps, renforce l’idée qu’il faut créer une véritable catharsis* pour interpeller.

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